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~ Bilan 18/08/2013

 
~ Bilan


Bilan de mes lectures.
Sur l'année 2014 entière.
 
 
 

[Bilan d'août à décembre 2013]
 
 
Anonyme ; Le Bourbon Kid, Tome 2 : L'½il de la Lune (547 pages)
Anonyme ; Le Bourbon Kid, Tome 4 : Le livre de la mort (504 pages)
Anonyme
; Tristan et Iseult (128 pages)
Aoyama ; Détective Conan, Tome 1 (181 pages)
 Aoyama ; Détective Conan, Tome 2 (177 pages)
 Aoyama ; Détective Conan, Tome 3 (177 pages)
 Aoyama ; Détective Conan, Tome 4 (178 pages)
 Aoyama ; Détective Conan, Tome 5 (180 pages)
 Aoyama ; Détective Conan, Tome 6 (180 pages)
 Aoyama ; Détective Conan, Tome 7 (180 pages)
Asimov ; Les Robots (370 pages)

Balle
; Les Médias (127 pages) :cours:
Bachman ; Rage (245 pages)
Barr ; 13 1/2 (429 pages)
Beard ; Lord of the Ringards (230 pages)
Beauvais ; Comme des images (204 pages)
Beddor ; Les Guerres du Miroir, Tome 1 : Alice en Exil (352 pages)
Besson ; Arthur et les Minimoys (204 pages)
Besson ; Arthur et les Minimoys : Arthur et la Cité Interdite (181 pages)
Besson ; Arthur et la Vengeance de Maltazard (180 pages)
Besson ; Arthur et les Minimoys : Arthur et la Guerre des Deux Mondes (219 pages)
Briggs ; Mercy Thompson, Tome 2, Les Liens du Sang (402 pages)
Briggs ; Mercy Thompson, Tome 3, Le Baiser du Fer (410 pages)
Brown ; Hate List (400 pages)
Brunet
; Frangine (262 pages)
Burton ; Exposition MOMA (50 pages)
Burton ; La triste fin du petit enfant Huître et autres histoires :relecture: (123 pages)
Camus ; La Peste (280 pages)
Carreras ; 100 000 canards par un doux soir d'orage (300 pages)
Carroll / Oxenbury ; Alice au Pays des Merveilles (206 pages)
Carman ; Dark Eden (311 pages)
Clarck ; Ni vu ni connue (317 pages)
Chattam ; Autre Monde, Tome 1 : L'Alliance des Trois (481 pages)
Chattam ; Cycle de l'Homme, Tome 1 : Les Arcanes du Chaos (550 pages)
Chbosky ; Le Monde de Charlie (256 pages)
Coben ; Balle de Match (406 pages)
Collectif ; Au Pied du Sapin (140 pages)
Cook ; Ne dites pas à ma mère que je suis voyante, elle me croit libraire à Vancouver (344 pages)

Dasher ; L'Épreuve, Tome 1 : Le Labyrinthe (408 pages)
Dellaira ; Love Letters to the Dead (320 pages)
Delaney ; L'Épouvanteur, Tome 1 : L'Apprenti Épouvanteur (275 pages)
De Montella ; Graal Noir, Tome 1 : Le Fils du Diable (336 pages)
Duchon - Doris ; Les Nuits Blanches du Chat Botté (280 pages)
Dufreigne
; Stephen King, le faiseur d'histoires (171 pages)

Ellory ; Seul le Silence (601 pages)

Fitzgerald
; A la vie à la mort (283 pages)
France ; L'île des Pingouins (348 pages)
Galbraith ; L'Appel du Coucou (576 pages)
Gautier ; Récits Fantastiques (443 pages)
Girard ; La Femme Parfaite est une Connasse ! (159 pages)
Giraudoux ; La Guerre de Troie n'aura pas lieu (183 pages)
Godbersen ; The Luxe, Tome 1, Rebelles (440 pages)
Goethe ; Faust (154 pages)
Goscinny ; Astérix : Le Domaine des Dieux (50 pages)
Grimm ; Hansel et Gretel (112 pages)
Grondeau ; Génération H (320 pages)
Harrison ; Sorcière pour l'échafaud (448 pages)
Herbert
; La conspiration des Fantômes (478 pages)
Herbert
; Le secret de Crickley Hall (762 pages)
Herbert
; Le Survivant (278 pages)
Hill ; La Dame en Noir (217 pages)
Hoshino
; Alice au Royaume de C½ur, Tome 1 (185 pages)
Hoshino ; Alice au Royaume de C½ur, Tome 2 (208 pages)

Inman ; Comment savoir si votre chat chercher à vous tuer (136 pages)
Ionesco ; Rhinocéros (246 pages)
Ionesco ; La Cantatrice Chauve / La Leçon (150 pages)
Jackson ; Maison Hantée (252 pages)
James ; Mort Imminente (384 pages)

Kafka
; Le Procès (432 livres)
King ; Carrie (252 pages)
King ; Joyland (336 pages)
King ; La Ballade de la Balle élastique suivi de L'Homme qui refusait de serrer la main (100 pages)
King ; Minuit 2 (564 pages)
King ; Misery (440 pages)
King ; Nuit Noire, Étoiles Mortes (620 pages)
King ; Running Man (250 pages)
King ; Salem
King ; Shining
Kinsella ; L'Accro du Shopping dit oui (473 pages)
Kirkman ; The Walking Dead, Tome 1 : L'Ascension du Gouverneur (352 pages)

L'Homme ; A comme Association, Tome 1 : La Pâle Lumière des Ténèbres (154 pages)
Lamizet ; Histoire des Médias Audiovisuels (282 pages)
Landy ; Skully Fourbery (365 pages)
Laurie ; Tout est sous contrôle (380 pages)
- Jeanne Dark, Tome 1 : Divination (47 pages) :relecture:
Leban ; Les Héritiers des Ténèbres (380 pages)
Le code de la route pour les Nuls
(431 pages)
Legardinier
; Demain j'arrête ! (475 pages)
Levy ; Et si c'était à refaire (432 pages)
Lindholm ; Liavek (288 pages)
 Lindsay ; Dexter, Tome 2 : Dexter Revient ! (317 pages)

Malzieu ; La Mécanique du C½ur (178 pages)
Malzieu ; Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi (169 pages)
Marion ; Warm Bodies (333 pages)
Marivaux ; L'île des Esclaves (100 pages)
 Marivaux ; Le jeu de l'amour et du hasard (94 pages)
Mattelart ; L'invention de la Communication (387 pages)
Mazetti ; Entre Dieu et Moi, c'est fini (137 pages)
Minville ; Les Géants (288 pages)
Molière ; Dom Juan (141 pages)
Mondiot ; Tiffen : 1 Punk : 0 (238 pages)
Musso ; Je Reviens te Chercher (372 pages)
Musso
; Sauve-Moi (404 pages)

Nothomb ; Acide Sulfurique (212 pages)

Okhubo ; Soul Eater, Tome 01 (180 pages)
Orwell ; 1984 (410 pages)
 Orwell ; La Ferme des Animaux (151 pages)

Perry ; Resident Evil, Tome 1 : La Conspiration d'Umbrella (288 pages)
Perry ; Resident Evil, Tome 2 : La Crique de Caliban (256 pages)
Pinborough ; Contes des Royaumes, Tome 1 : Poison (213 pages)
Pinborough ; Contes des Royaumes, Tome 2 : Charme (255 pages)
 Pinborough ; Contes des Royaumes, Tome 3 : Beauté (220 pages)
Petrucha / Pendleton ; L'Orphelinat des Âmes Perdues, Tome 4 : Le Livre des Sortilèges (200 pages
Preston & Child ; Le Piège de l'Architecte (451 pages)

Rasse
; La Rencontre des Mondes - Diversité culturelle et communication (331 pages)
Renault / Lafani ; Trouble (303 pages)
Riggs ; Miss Peregrine et les Enfants Particuliers (432 pages)
Riggs ; Miss Peregrine et les Enfants Particuliers - Hollow City (502 pages)
Riordan
; Percy Jackson, Tome 3 : Le Sort du Titan (356 pages)
Riordan ; Percy Jackson, Tome 4 : La Bataille du Labyrinthe (409 pages)
Riordan ; Percy Jackson, Tome 5 : Le Dernier Olympien (426 pages)
Rodda ; La Quête de Deltora, Cycle 1, Tome 1 : Les Forêt du Silence (151 pages)
Roth ; Divergente, Tome 1 (448 pages)
Rowling ; Le Quidditch à Travers les Ages (117 pages)
Rowling ; Les Animaux Fantastiques (120 pages)
Rowling ; Harry Potter and the Philosopher's Stone (333 pages)
Rowling ; The Casual Vacancy (503 pages)
Ryan ; La Forêt des Damnés (437 pages)

Saint Chamas ; Strom L'intégral (954 pages)
Saintonge ; Dolfi et Marilyn (310 pages)
Scarrow ; Time Riders (583 pages)
Serizawa ; Resident Evil : Marhawa Desire, Tome 1 (190 pages) :relecture:
Serizawa ; Resident Evil : Marhawa Desire, Tome 2 (224 pages) :relecture:
Serizawa ; Resident Evil : Marhawa Desire, Tome 3  (224 pages) :relecture:
Serizawa
; Resident Evil : Marhawa Desire, Tome 4 (230 pages) :relecture:
Serizawa ; Resident Evil : Marhawa Desire, Tome 5 (160 pages)
Shakespeare ; Hamlet (130 pages)
Showalter
; Chronique de Zombieland, Tome 2 : Alice et le Miroir des Maléfices (528 pages)
Smith ; Journal d'un Vampire, Tome 1 (450 pages)
Smith ; Journal d'un Vampire, Tome 2 (423 pages)
Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 1 : Tout Commence Mal... (175 pages)
 Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 2 : Le Laboratoire aux Serpents (197 pages)
 Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 3 : Ouragan sur le Lac (222 pages)
 Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 4 : Cauchemar à la Scierie (186 pages)
Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 5 : Piège au Collège (237 pages)
 Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 6 : Ascenseur pour la Peur (276 pages)
 Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 7 : L'Arbre aux Corbeaux (266 pages)
 Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 8 : Panique à la Clinique (265 pages)
 Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 9 : La Fête Féroce (254 pages)
Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 10 : La Pente Glissante (386 pages)
Snicket ; Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ; Tome 11 : La Grotte Gorgone (253 pages)
Stewart ; Chroniques du Bout du Monde, Cycle de Spic, Tome 1 : Par-delà les Grands Bois (285 pages)
Stine ; Chair de Poule, Tome 2 : La Nuit des Pantins (141 pages)
Stine ; Chair de Poule, Tome 2 : La Nuit des Pantins (134 pages)
Stine ; Chair de Poule, Tome 06 : La Maison des Morts (136 pages)
 Stine ; Chair de Poule, Tome 65 : Halloween une Fête d'Enfer (141 pages)
Stine ; Chair de Poule, Tome 68 : La Fièvre de la Pleine Lune (122 pages)
Stolarz ; Rouge Souvenir (352 pages)
Stohl
/ Garcia ; Chroniques des Enchanteurs, Tome 1 : 16 Lunes (635 pages)
Stroud
; Niceville (525 pages)

Thilliez
; Franck Sharko, Tome 2 : Deuils de Miel (340 pages)
Thilliez ; Le syndrome [E] (510 pages)
Tolkien
; Le Seigneur des Anneaux, Tome 1, La Communauté de l'Anneau (696 pages)
Tolkien ; Le Seigneur des Anneaux, Tome 2 : Les Deux Tours (568 pages)
Tucholke ; Le Jour où le Diable m'a Trouvée (336 pages)

Vareille ; Ma Vie, Mon Ex et autres Calamités (268 pages)
Verne ; Le Tour du Monde en 80 jours (331 pages)
Villeminot
: Réseau(x), Tome 1 (416 pages)
Villeneuve ; La Belle et la Bête (141 pages)

Webb ; L'incroyable Histoire de Halcyon Crane (380 pages)
Wellington ; Zombie Story, Tome 01 : Zombie Island (413 pages)
Winkin
; La Nouvelle Communication (400 pages) :cours:

Yovanoff ; L'échange (331 pages)

Zadoorian
; La Boutique de la Seconde Chance (310 pages)
Zaire ; Sanatorium (196 pages)
 
 
= 52 692 pages



Je participe au challenge des 100 lectures durant l'année 2014 !
Le challenge commence le 1er Janvier 2014 et se terminera le 31 Décembre 2014.
On peut le trouver ici

[175/100]
 
 
~ Bilan

"Un bon livre est un bon ami." - Bernardin 27/08/2013





Anonyme ; Tristan et Iseult
• Camus ; L'étranger
• Laclos ; Les Liaisons Dangereuses
• Orwell ; 1984
• Orwell ; La Ferme des Animaux
Sand ; La Mare au Diable
• Stevenson ; L'île au Trésor
• Stocker ; Dracula
• Wilde ; Le Fantôme de Canterville
• Zola ; Thérèse Raquin


 

"Qu'il lui souvienne du serment que je lui fis de n'aimer jamais qu'elle : j'ai tenu cette promesse !" 02/04/2014

"Qu'il lui souvienne du serment que je lui fis de n'aimer jamais qu'elle : j'ai tenu cette promesse !"
Tristan et Iseult
Anonyme / Collectif
2003
Édition Hachette - Biblio Collège
128 pages
 
 
 
Pour reconstituer l'histoire des deux amants les plus
célèbres de la littérature, il a fallu plonger aux origines
de la légende, qui serait apparue autour du VIIe siècle,
et rassembler les fragments de poèmes du XIIe,
ceux de Béroul, de Thomas, puis de quelques autres.
Ainsi nous est parvenue, ici interprétée par le poète
Pierre Dalle Nogare, l'incomparable " estoire " de Tristan
et Iseut, victimes d'un philtre magique et unis par une
passion fatale. Amour, destruction et mort, le mystérieux
breuvage scelle un destin tragique. Car Iseut la Blonde
est mariée au roi de Cornouailles, le généreux Marc, et
Tristan, pour tenter d'échapper au destin, épouse Iseut
aux blanches mains. Et la légende est magnifique. Car
la geste de Tristan, émouvante et terriblement humaine,
n'est rien d'autre que la première version de l'éternel
roman de la passion illégitime et impossible.
 
 
 
 
 
 
 
 
__ Bon malgré la collection Biblio Collège, que je n'aime pas tellement, je trouve cette couverture vraiment magnifique ! De plus, les couvertures violettes c'est peu courant. Elle représente bien les deux personnages, mais surtout leur amour plus fort que tout. Ainsi que l'élément déclencheur, à savoir la potion bu dans ce gobelet. Il s'agit donc de Tristan et Iseult (différentes écritures de ces deux noms existent !) écrit par de nombreux auteurs, en fait. Bref, c'est assez compliqué et particulièrement bien expliqué dans l'introduction de ce livre. On retrouve donc ce couple, qui est considéré comme l'un des principaux, des plus célèbres. Et le début de ce amour. Il faut savoir qu'il s'agit au départ d'une vieille légende celtique de Moyen Age.
 
 
__ J'avais envie de lire ce classique, après avoir connu l'histoire grâce à un opéra. Donc pour la petite histoire de ma vie, j'ai suivit l'option Histoire des Arts, basé sur les opéra pour quelques séances bien précises, et en allant à celui de Nancy, j'ai découvert cette pièce qui m'a donné directement envie de la lire. Déjà j'ai adoré le contexte de l'histoire, on se retrouve dans une époque en plein Moyen Age, avec des lieux qui révèle de la féerie, un vrai cadre celtique j'ai envie de dire. On se retrouve donc face à un bon roman de chevalerie, car on va complètement et facile se plonger dans cette époque. Cette pièce de théâtre se lit relativement vite, malgré un vocabulaire assez difficile (qui est bien expliqué dans mon édition) et assez compliqué.
On entre directement dans cette histoire, avec une présentation de Tristan, en effet, on va assister à sa naissance et à son enfance. On va par la suite trouver les personnages habituels, que ce soit pour l'époque, ou que l'on trouve dans n'importe quelle histoire d'amour et bien évidemment les personnes totalement contre une telle union ! Les personnes qui vont appartenir à l'époque, sont ceux de la cour ou encore du peuple, que l'on apprend à connaître d'une manière rapide et peu précise.
On lit donc une belle romance, ponctuée par de l'action et des combats, qui cassent ce rythme de balade et l'illusion de "tout va bien dans le meilleur des mondes". On va également voir comment tricher ou encore manipuler les personnes dans le but de cacher cette relation. Bref, on va vivre ici une histoire qui symbolise le véritable amour. Avec une fin qui clôture parfaitement cette histoire et qui renforce ce symbole.
Malgré tout cela, l'histoire m'a quand même déçue. On ne manque pas de trouver des scènes vraiment longue et sans intérêt. Ma version proposée de supprimer certaines scènes et qui était remplacé par des résumés, et c'était beaucoup mieux. On va même finir par se dire que ce n'est pas possible. Rien ne peut vraiment exister dans cette histoire et on perd facilement le côté réel. Les actions ont les sens venir bien bien à l'avance et c'est aussi dommage...
 
 
__ Tristan, que dire de lui, un personnage éponyme déjà ! Sinon, j'ai envie de dire que ce personnage est relativement stupide... Il va croire certaines choses, surtout à la fin, bref il m'a vraiment  déçue. Je le voyais comme LE chevalier, la figure type. Mais bon.. déception suite à la fin. Iseult, que dire sur elle ? Je ne l'aime pas non plus. (oui je n'aime aucun personnages dans cette histoire !), elle est là, et ne fait rien pour changer son destin, elle est tellement passif, c'est de l'ennui à elle seule ! Et le pire, j'ai envie de dire le roi Marc. La confiance et l'amour rendent vraiment aveugle. Ce personnage en est la preuve vivante !
 
 
__ Pour conclure, j'ai vraiment apprécié certains éléments de l'histoire, ainsi qu'un gros coup de c½ur pour le contexte. Mais l'histoire part beaucoup trop en longueurs, avec des personnages que je n'apprécie pas du tout. Tout ça pour en ressortir avec une énorme déception.

 
 
 
"Qu'il lui souvienne du serment que je lui fis de n'aimer jamais qu'elle : j'ai tenu cette promesse !"

Tristan & Yseult produit par Kevin Reynolds, en 2006, avec une durée de 2h5min.
Avec James Franco, Sophia Myles et David O'Hara.
 
 
 
 
> Depuis le retrait des troupes de l'Empire romain, les seigneurs anglais sont sous la menace du roi Donnchadh, souverain d'Irlande. Face à lui, Lord Marke espère unir les tribus anglaises pour enfin apporter la stabilité au grand royaume dont il rêve. Tristan a grandi à ses côtés depuis que les Irlandais ont massacré sa famille, et le jeune homme est devenu aujourd'hui son meilleur combattant.
Laissé pour mort après une bataille, Tristan est recueilli et soigné secrètement par une jeune femme qui va changer le cours de son destin. La très belle Yseult est la propre fille du pire ennemi de Tristan, le roi irlandais Donnchadh. Malgré tout ce qui devrait les séparer, les deux jeunes gens vivent une passion pure à laquelle seul le retour de Tristan en Angleterre mettra fin douloureusement...
 
 
 
 

" Du moment qu'on meurt, comment et quand, cela n'importe pas, c'était évident. " 07/09/2013

 " Du moment qu'on meurt, comment et quand, cela n'importe pas, c'était évident. "

  
L'étranger
Albert Camus
1957
Édition Folio
186 pages


 
 
 Le roman s'ouvre, alors que Meursault va enterrer
sa mère. Le lendemain, il rencontre Marie, se baigne
avec elle, ils couchent ensemble. Et puis, il devient
l'ami de Raymond. Celui-ci les invite à pique-niquer
sur la plage. Tandis que les trois hommes se promènent,
ils sont accostés par desArabes qui ont un compte à
régler avec Raymond. Bagarre. Meursault regarde.
Plus tard, retourné seul vers la source qui coule à une
extrémité de la plage, Meursault y rencontre l'un des
Arabes. Il sort un couteau, et Mersault, qui a encore
sur lui le revolver de Raymond, tire, tire encore,
aveuglé par la lumière, la sueur, l'air brûlant.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 __ La couverture est assez simple et représente assez bien le personnage principal, à savoir Meursault. Il est seul et semble perdu. Je vois pas à quel symbole se reporte le cercle jaune autour de lui par contre. Il s'agit de l'½uvre L'étranger écrit par Albert Camus.
 

ஐ J'avais étudié un extrait durant mon année de première pour mon bac de français, c'était un extrait du procès et cela nous avait montré qu'il s'agit d'un anti-héros. Cet extrait m'avait un peu surpris, la façon d'écrire et de penser du personnage est un peu surprenante au début et on se demande sur quel personne on vient de tomber ! Mais on finit par s'attacher à lui et à se faire à cette façon de parler. Au fil des pages, on se rend compte qu'il ne s'agit pas d'une personne tout à fait normal, qui est un peu insensible que ça soit à la mort de sa mère ou encore durant son procès, où personnes, même son avocat, prend la peine de le défendre ou encore de l'écouter. On voit donc que Meursault est étranger à lui même, à sa propre vie, ce qui explique le titre de ce livre. Pour conclure, c'est un livre qui se lit très rapidement, en une après-midi c'est finit, qui nous permet de réfléchir sur la place de l'homme (non, promis c'est pas de la philosophie) et où l'on peut trouver une sorte d'amusement. 
 

 
[Pour entendre l'histoire complète.] 
   

"Mais si le but poursuivi était, non de rester vivant, mais de rester humain, qu'importait, enfin de compte, la découverte des faits ? On ne pouvais changer les sentiments. Même soi-même, on ne pouvait pas les changer l'eût-on désiré. Le Parti ouvait mettre à bout les plus plus petits détails de tout ce que l'on avait dit ou pensé, mais les profondeurs de notre coeur, dont les mouvements étaient mystérieux, même pour vous, demeuraient inviolables." 02/04/2014

 
"Mais si le but poursuivi était, non de rester vivant, mais de rester humain, qu'importait, enfin de compte, la découverte des faits ? On ne pouvais changer les sentiments. Même soi-même, on ne pouvait pas les changer l'eût-on désiré. Le Parti ouvait mettre à bout les plus plus petits détails de tout ce que l'on avait dit ou pensé, mais les profondeurs de notre coeur, dont les mouvements étaient mystérieux, même pour vous, demeuraient inviolables."


1984
George Orwell
2013
Édition Folio
391 pages
 
 
 
 
De tous les carrefours importants, le visage à la
moustache noire vous fixait du regard. Il y en
avait un sur le mur d'en face.

BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende,
tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les
yeux de WINSTON... Au loin, un hélicoptère glissa
entre les toits, plana un moment, telle une mouche
bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol
courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le
nez aux fenêtres des gens.

Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance.
Seule comptait la Police de la Pensée.












__ La couverture de ce livre n'est pas franchement belle. Certes, elle représente bien la condition des personnes, mais je ne l'aime pas. Elle nous met bien en évidence le fait que chaque humains sont pareil, c'est surement pour cela que le personne n'a pas d'habits. 1984 de George Orwell, donc un auteur anglais et écrit en 1948, est vu comme un classique et un grand livre, le livre est sortit en 1950 et il est vu comme un livre de science-fiction et visionnaire. On va donc se retrouver à suivre le personnage de Winston, un homme qui semble normal et qui vit sous le régime imposé par Big Brother, un homme que personne n'a vu et qui à une autorité totale.
 
 
__ Je connais ce livre depuis un moment déjà. Qui n'a jamais entendu quelqu'un parler de Big Brother ? Il est présent partout, tout comme dans le roman. J'ai eu une première approche avec le film que j'ai du analyser pour l'un de mes cours au lycée. Puis je me suis décidée à me lancer, à l'acheter et le lire, car pour tout mon entourage, c'est un classique, certes, mais un livre génial. En fin de compte, j'ai un avis assez mitigé sur l'obtention du terme "génial" ou encore sur le fait de dire que c'est un coup de c½ur. Après je reste quand même sur l'idée, que c'est un livre à lire, car il reste un bon livre de science-fiction et de nombreuses personnes l'apprécie, contrairement à mon avis.
On se retrouve donc face à un monde complet et ça fait vraiment plaisir. Chaque choses à une place précise et parfois différentes de celle employée dans la société actuelle. En effet, ce n'est pas la seule différence, le pouvoir est partout. J'ai pratiquement eu l'impression de lire un roman histoire sur la seconde guerre mondiale où la propagande avait sa place. Mais je reviendrais sur ce point un peu plus tard. On voit que rien n'est laissé au hasard, Orwell à parfaitement réussit à nous emporter dans cette société futuriste. Et les différences nous semblent normales. Après tout, pourquoi pas, surtout lorsqu'on se remet dans le contexte d'écriture, à savoir dans les années 40 et à sa sortie en 1948, tout cela peut être fortement probable ! George Orwell va nous emmener dans une journée type de son personnage principale Winston, c'est lui que l'on va suivre durant toute l'histoire. On découvre donc comment se passe sa matinée, ses petites habitudes, la place du pouvoir là dedans, son travail, .... Mais également, ses sentiments, ses pensées. On voit la peur qui règne, qu'il s'interdit de faire certaines choses, etc. On se met à sa place et on peut avoir l'impression d'être Winston. C'est un point que j'ai beaucoup apprécié durant ma lecture. Mais contrairement à cela, le manque d'actions en début du livre est horrible. Il ne se passe rien, on attend l'action et elle n'arrive que très tardivement.
Mais ce livre fait énormément réfléchir. On peut presque y voir un petit côté philosophique et je pense que c'est cet aspect qui à finit par m'ennuyer et me donner l'envie de sauter des pages, voir carrément des chapitres. On voit déjà comment la culture est réduite et cela m'a forcément fait penser au livre Fahrenheit 451 de Bradhury (que j'avais fortement appréciée), on voit cette réduction par la suppression de mots. En effet, les synonymes sont supprimés car un mot suffit à s'exprimer, ce qui, on est d'accord est totalement faux. On trouve aussi une place du pouvoir différente de celle connue, en effet, il peut faire ce qu'il veut. Il espionne les gens et j'ai une image marquante du film, où on voit que des caméras et micros sont présent partout dans l'appartement de Winston. L'État sait tout ou finit par tout savoir, ce qui terrorise les habitants et donc personnes ne pensent à se révolter. Enfin, au début du livre. On va se retrouver du côté du Pouvoir et comprendre leur pensée, qui n'explique pourtant pas cette façon d'agir. Big Brother est un personnage intéressant. Il régit ce nouveau monde mais il est inaccessible, on finit même par ce demander s'il existe vraiment.
Pour finir, j'ai été déçue par ce livre. J'ai finis par m'ennuyer, les pratiquement 400 pages de ce roman, ne sont pas bien passé. Le temps était long, trop long même. Je m'attendais à beaucoup d'actions et j'ai finis par voir que cette attente ne serait pas comblée. La fin a été le pire moment du récit pour ma part. J'ai finis le dernier chapitre et je me suis dit : non c'est pas possible. Pas tout ça pour en finir là. Donc grosse déception finale...
 
 
__ On se focalise sur deux personnages. Winston, déjà cité précédemment. Et celui que l'on rencontre dès le début. On apprend à le connaître en le suivant durant une de ses journées type. J'avais beaucoup d'espérance pour ce personnage. Je m'attendais à ce qu'il se révolte et que tout change, et au final... J'ai finis par le détester. Le second personnage est Julia. Heureusement qu'elle est là ! Elle fait bouger le roman, la révolte et je la remercie grandement ! Mais elle reste un personnage auquel je n'ai pas pu m'attacher.


 
__ Pour conclure, j'avais beaucoup d'attente face à ce classique et j'ai été déçue. Tout comme pour La Ferme des Animaux. J'aime la plume de l'auteur mais je n'arrive pas à accrocher à ces histoires. Malgré tout, 1984 reste un classique à lire et une bonne science-fiction.



"Mais si le but poursuivi était, non de rester vivant, mais de rester humain, qu'importait, enfin de compte, la découverte des faits ? On ne pouvais changer les sentiments. Même soi-même, on ne pouvait pas les changer l'eût-on désiré. Le Parti ouvait mettre à bout les plus plus petits détails de tout ce que l'on avait dit ou pensé, mais les profondeurs de notre coeur, dont les mouvements étaient mystérieux, même pour vous, demeuraient inviolables."

 
1984 : Le Totalitarisme, un film de Michael Radford
avec John Hurt, Suzanna Hamilton et Richard Burton.
Il est interdit au moins de 12 ans.
 
 
 
 
> Manipulant et contrôlant les moindres détails de la vie de ses sujets, Big Brother est le chef spirituel d'Oceania, l'un des trois Etats dont la capitale est Londres. Le bureaucrate Winston Smith travaille dans l'un des départements. Mais un jour il tombe amoureux de Julia, ce qui est un crime. Tous les deux vont tenter de s'échapper, mais dans ce monde cauchemardesque divisé en trois, tout être qui se révolte est brisé.



 
 
 
 
 
 

 
 

"Car l'Homme est notre seul véritable ennemi. Qu'on le supprime, et voici extirpée la racine du mal. Plus à trimer sans relâche ! Plus de meurt-la-faim ! L'homme est la seule créature qui consomme sans produire. Il ne donne pas de lait, il ne pond pas d'½ufs, il est trop débile pour pousser la charrue, bien trop lent pour attraper un lapin. Pourtant le voici le suzerain de tous les animaux. Il distribue les tâches entre eux, mais ne leur donne en retour que la maigre pitance qui les maintient en vie. Puis il garde pour lui le surplus." 02/04/2014

"Car l'Homme est notre seul véritable ennemi. Qu'on le supprime, et voici extirpée la racine du mal. Plus à trimer sans relâche ! Plus de meurt-la-faim ! L'homme est la seule créature qui consomme sans produire. Il ne donne pas de lait, il ne pond pas d'½ufs, il est trop débile pour pousser la charrue, bien trop lent pour attraper un lapin. Pourtant le voici le suzerain de tous les animaux. Il distribue les tâches entre eux, mais ne leur donne en retour que la maigre pitance qui les maintient en vie. Puis il garde pour lui le surplus."


La Ferme des Animaux
George Orwell
2008
Edition Folio
151 pages



 
 
Un beau jour, dans une ferme anglaise,
les animaux décide de prendre le contrôle
et chassent leur propriétaire. Les cochons
dirigent la ferme comme une mini société
et bientôt des lois sont établies proscrivant
de près ou de loin tout ce qui pourrait
ressembler ou faire agir les animaux comme
des humains. De fil en aiguille, ce microcosme
évolue jusqu'à ce qu'on puisse lire parmi les
commandements : " Tous les animaux sont
égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté)
il y en a qui le sont plus que d'autres. "
 

Le parallèle avec l'URSS est inévitable quand on
lit cette fable animalière. A travers cette société,
c'est une véritable critique du totalitarisme
d'état que développe Orwell.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
__ La couverture est étrange. Elle me fait limite peur. J'ai le sentiment, en l'a voyant, de me retrouver face à un vieux bal masqué dont le thème est : faire le plus peur possible. En fait, on pourrait se croire à Halloween. Mais en lisant le titre : La Ferme des Animaux. Ah d'accord. Bref, le personnage centrale n'est pas rassurant, je crois que c'est un cochon... Ainsi que celui tout à droite, mais pour le reste... Bref, ce titre est signé par Orwell, un auteur anglais et très connu suite à son ½uvre 1984. On retrouve ici la critique de la société, comme précisé dans le résumé, on peut trouver un fort parallèle avec l'URSS.
 
 
__ A vrai dire, j'attendais beaucoup de ce livre, beaucoup trop je crois. Au final, j'ai été très déçue. Mais pour le moment passons. Le fait d'utiliser des animaux, surtout de la ferme, qui sont des animaux très accessible et dont on à souvent une vision assez négatif. Qui va trouver beau un cochon qui se roule dans la boue ? Des avis très différents vont apparaître. C'est donc quelque chose que j'ai trouvé très intéressant, une certaines accessibilité qui fait plaisir. On va alors voir, qu'ils ne sont pas banalement là pour faire vivre le fermier mais qu'ils ont de nombreuses réflexions et qu'ils organisent une révolution. On voit alors, comment un groupe de personnes peut former une petite société, car en effet, on va "bouffer" ça durant tout le récit. Regroupant de nombreux problèmes, je pense à celui du moulin qu'il va falloir construire. Une véritable petite utopie qui va finir par se détruire et ennuyer le lecteur. Au début, les difficultés sont moindres et des solutions sont vite trouvé, mais la suite... Comment dire... Cela devient fortement ennuyant, on ne trouve plus de plaisir, d'émerveillement. Une hiérarchie va se créer, de manière assez naturel, c'est ici qu'on va voir l'importance des votes dans cette même hiérarchie. Le pouvoir va relativement changer les animaux et on voit peut être ici le parallèle avec l'URSS ? Pour ma part, je n'est pas du tout remarqué cela, le manque de culture historique peut être ? Ou simplement par effacement de cette critique de la société pour apprécier une fiction ? Bien sur, autrui donc surtout les hommes vont réagir. Dans un premier temps, dans un but de vengeance et par la suite, on ne sait pas trop, de partenariat peut être ? Comme l'utopie des animaux, va se briser au moment où l'aide de l'homme va se faire ressentir comme indispensable. Et oui ! Tout n'est pas à porté de pattes ! Pour conclure cet avis, je vais expliquer ma déception. Je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus court, de nombreux moments sont totalement inutile et j'ai du me forcer à ne pas tourner des pages ou carrément des chapitres, avec la conviction que je ne vais rien rater et que l'histoire ne va pas avancer plus. Les personnages sont relativement ennuyant à la fin, c'est pour cela que la présence du paragraphe sur eux a été supprimé. Les animaux vont perdre de vue leur but premier, leur valeurs et je trouve ça dommage. Après l'ambiance et la tournure des événements, je n'ai plus du tout aimé !
 
 
__ Pour conclure, j'avais gardé un bon souvenir de l'adaptation que j'avais étudié en anglais en seconde et c'est cela qui m'a poussé à lire ce livre. Mais il se révèle être une déception ! Seuls quelques points sont positifs mais ne rattrape en rien le reste de l'histoire.
 
 
"Car l'Homme est notre seul véritable ennemi. Qu'on le supprime, et voici extirpée la racine du mal. Plus à trimer sans relâche ! Plus de meurt-la-faim ! L'homme est la seule créature qui consomme sans produire. Il ne donne pas de lait, il ne pond pas d'½ufs, il est trop débile pour pousser la charrue, bien trop lent pour attraper un lapin. Pourtant le voici le suzerain de tous les animaux. Il distribue les tâches entre eux, mais ne leur donne en retour que la maigre pitance qui les maintient en vie. Puis il garde pour lui le surplus."

 
 
 
La Ferme des Animaux, film d'animation par Halas et Batchelor, sortit en 1993.
Un film existe également.
 

 > Lassés des mauvais traitements, les animaux de la Ferme du manoir se révoltent contre Mr Jones, le fermier. Ils le chassent et proclament une nouvelle société où tous les animaux sont égaux. Mais quelques-uns dans la ferme décident bientôt que certains sont plus égaux que d'autres...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 

"La honte que cause l'amour est comme la douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose." 22/03/2014

"La honte que cause l'amour est comme la douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose."

Les Liaisons Dangereuses
Pierre Choderlos de Laclos
2007
Edition Petits Classiques
464 pages
 
 
 
 
 
 
La jeune Cécile Volanges quitte son couvent pour
faire l'apprentissage du monde et épouser le
comte de Gercourt, mais une de ses parentes,
la marquise de Merteuil, entend profiter de ce
projet de mariage pour se venger d'une infidélité
que lui a faite autrefois Gercourt. Elle charge donc
son complice, le vicomte de Valmont, de pervertir
Cécile avant ses noces. Mais loin de Paris, dans
le château de sa vieille tante, Valmont s'est de
son côté mis en tête de séduire la dévote présidente
de Tourvel, et une idylle bientôt se noue entre la
« petite Volanges » et le jeune Danceny.
 
 







 
__ Une couverture qui résume bien l'histoire. En effet, on y retrouve le fait d'envoyer des lettres par messagers à chevaux. Comme il s'agit d'un roman épistolaire ! D'où la présence d'une lettre en haut. La couverture pourrait être relativement belle, mais la robe de la jeune femme à une couleur trop flash à mon goût. Bref, tout ça pour dire qu'il s'agit du livre Les Liaisons Dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos, vu comme un classique de l'écriture épistolaire. On y retrouve de nombreux personnages, mais Cécile Volanges est celle autour de laquelle l'action va fortement se dérouler, entre coup bas et amour, nous voilà entrer dans une époque ancienne.




__ Que dire ? Il s'agit d'une lecture qui date de ma première (littéraire) et dont j'avais envie de faire la chronique, sans avoir relu le livre ! Ce qui explique que la partie dédié aux personnages à disparu ! On se retrouve donc dans une époque différente de la notre. Et sur ce point déjà, il s'agit d'un livre intéressant ! On voit les habitudes, la façon d'être, les masques des différentes personnes. On voit les règles mises en place. On trouve peu de descriptions étant donnés qu'il s'agit de lettres, mais on arrive facilement à se faire une idée des lieux, étant donné que j'ai étudié le film par la suite, cela c'est avéré plus facile. Les personnages, quand à eux, on va les découvrir au fil du récit. Même si dès le début, on perçoit légèrement leur différents caractères. En effet, on y trouve des personnages aux caractères bien cerné, fort et qui restent fidèle à cela jusqu'à la dernière page. Les intrigues sortent un peu de partout, mais restent quand même bien écrites, compréhensible et se complètes. La manipulation est vraiment le sujet principal de ce roman, elle est bien fondée et bien tenue par l'auteure tout au long des lettres et cela va encore creuser les différences entre les acteurs de l'histoire, mais qui est véritablement prenante ! C'est ce qui fait avancé le récit donc et nous donne envie de lire encore une dernière petite lettre. Mais au final, on se retrouve avec de nombreuses lettres et le récit s'étend et les longueurs arrivent, ce qui est relativement dommage, j'ai malgré tout envie de dire que les un peu moins de 500 pages (pour mon édition) c'est relativement peu comparé à d'autres ½uvres écrites à la même époque. La fin m'a assez déçue par sa rapidité. On trouve un récit assez long avant et la fin je ne dirais pas bâclée, mais presque. Même si elle reste fidèle au caractère du personnage de Madame de Mertueil.




__ Pour conclure, j'ai envie de dire qu'il s'agit malgré tout d'une bonne petite surprise, car l'histoire est prenante, malgré ses longueurs et que les personnages sont bien présent et tellement proche de la réalité, ce que l'on ne retrouve plus toujours de nos jours.
 
 
 
"La honte que cause l'amour est comme la douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose."

Les Liaisons Dangereuses.
"La honte que cause l'amour est comme la douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose."

 
Produit par Stephen Fears.
Il date de 1988.
Avec Glenn Close, John Malkovitch et Michelle Pfeiffer.
 
 
 - Deux aristocrates brillants et spirituels, la
marquise de Merteuil et le séduisant Vicomte
de Valmont, signent un pacte d'"inviolable
amitié" à la fin de leur liaison. C'est au nom
de celui-ci que la marquise demande à Valmont
de séduire la candide Cecile de Volanges qui
doit prochainement épouser son ex-favori,
M. de Bastide. Mais Valmont a entrepris
de séduire la vertueuse Mme de Tourvel.
 
 
 
 
 
 
 
 

 

" L'art est une démonstration dont la nature est la preuve. " 14/09/2013

" L'art est une démonstration dont la nature est la preuve. "
La mare au diable
George Sand

Édition Le Livre de Poche
148 pages




 
 
 La Mare au Diable est un lieu maudit
où souffle l'angoisse. Près d'elle se
déroule toute l'histoire. Un paysan,
veuf avec ses enfants, cherche femme.
Qui épousera-t-il ? celle qu'on lui a promise,
ou une pauvre paysanne, harcelée par
son patron ? Cette petite Marie est l'âme
d'un paysage de rêve, et l'emblème de l'enfance éternelle.
 
 






 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
ஐ On entre donc dans la vie de ce petit paysan, Germain, qui est veuf et qui aime toujours sa femme et ne pense qu'à se remarier que pour le bonheur de ses enfants. De son côté, Marie, part de chez elle pour le travail, elle veut postuler dans une ferme voisine. Ensemble, ils vont vivre un trajet qui va les marquer, en traversant la mare au diable. J'ai acheté ce roman, à une bourse aux livres. J'ai d'abord été attirée par le nom car j'en avais déjà entendu parlé bien avant cet achat. J'ai donc décidée de le prendre, me disant que j'aurais toujours lu un classique en plus et que ça serait un de mes premiers Sand. Je trouve pas la couverture super belle, mais elle à un petit côté assez mystérieux qui colle bien avec l'image que peut donner la mare au diable. 
 
 Le côté négatif de ce classique est le fait que je n'ai pas compris où le récit commençait directement, le titre des chapitres n'est pas vraiment une aide sur ce côté là.. Il est également un peu difficile à lire et dès le début il faut un peu s'accrocher pour continuer à le lire ! Des moments un peu philosophique sont présent, qui vont alors se combiner au langage un peu difficile ainsi qu'au vocabulaire compliqué et on à pas toujours l'envie d'essayer de comprendre ces petits passages... La fin est assez longue et tirée en longueur, j'ai carrément sauté quelques passages qui me semblait sans grande importance. Il y a également quelques passages assez macabre, qui ne m'ont pas plus tellement que ça, tel que la citation : "les sillons que nous avons creusés se succèdent les uns après les autres comme les tombes dans les cimetières." En voyant le titre on peut s'attendre à ce genre de citations, mais je trouve qu'elles n'ont qu'une place durant la partie consacrée à la mare au diable. Concernant cette partie, elle est assez décevante. En effet, il ne s'agit que d'un temps très court dans cette fameuse mare. Je m'attendais alors à mieux... On à une description assez sommaire de l'endroit, aucune référence au diable, je m'attendais à une légende qui explique le nom ou quelque chose de ce genre là. On à aucun véritable effet de peur ou d'horreur, on reste donc sur notre faim et c'est vraiment dommage... Le côté positif commence avec de nombreuses références (Michel Ange, Laclos, ..) que je trouve très bien intégrés dans le livre. On peut également y voir une partie un peu auto-biographique qui nous permet alors de connaître un peu la vie de Sand. Dans ce livre on voit également la condition des femmes à cette époque, et on peut donc la comparer à maintenant. Dès le début on trouve une longue description de Germain et cela nous permet de rentrer un peu plus facilement dans le livre, le fait que deux histoires qui semblent séparées (celle de Germain et celle de Marie) qui finissent par se regrouper, et assez intéressant !  



Pour conclure, ce n'est donc pas un gros coup de c½ur ! Mais je suis quand même contente d'avoir lu un classique que je vais pouvoir ranger avec les autres ! 
 
" L'art est une démonstration dont la nature est la preuve. "
 
[Le livre en audio]